En route vers Ingolfsfjordur sous un temps maussade

Nous arrivons à Djupavik, ville presque déserte suite à la fermeture de l’usine de hareng dans les années 50 et ville dans laquelle règne une atmosphère de bout du monde. La baie attire les photographes car très photogénique.

Vue de l’ancienne usine à hareng

Petite collation au sein de l’unique établissement local, plein de charme

Visite d’une exposition photo dans l’ancienne usine

Anciens réservoirs à poissons

La ville et ses alentours

Nous reprenons la piste qui surplombe au passage la piscine de Krossnes perdue au milieu de nulle part

Une curiosité locale : Prjatiudalastapi. La légende dit qu’il y a trente pièces au sommet qui appartiendront à celui qui ira les chercher.

La piste jusqu’à Ofeigsfjordur : 15 kilomètres en une heure et demie (le flou de la photo est dû à l’état de la piste …)

La destination est enfin en vue toujours sous le même temps gris.

Bivouac du soir, tranquille comme très souvent en Islande.

Un commentaire
  1. rien n’a changé…nostalgie…vivement qu’on y retourne….
    Le photographe de Djupavik, c’est toujours Klaus, le facteur germano islandais?
    Et l’épave est toujours là….
    Bien la bise à tous deux

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