Et voilà, nous y sommes. On nous avait tellement parlé de cette ville que nous ne pouvions pas passer à côté sans nous y arrêter 😊. Santiago de Compostela est la 3ème plus grande ville de pèlerinage chrétien au monde après Jérusalem et Rome. La visite de la ville commence par un petit tour en train touristique… totalement dénué d’intérêt 😒 C’est suffisamment rare pour être mentionné !

Nous reprenons donc tout à pied… ce que nous aimons beaucoup faire 😜 ! De nombreux pèlerins déambulent dans la ville ce qui donnent un côté joyeux et festif au lieu.

La cathédrale monumentale a été construite entre le 11ème et le 13ème siècle.

Il y a tellement de monde qui fait la queue pour accéder à la cathédrale que nous décidons, dans un premier temps, d’y aller plus tard.

En passant le long de la cathédrale nous trouvons l’accès au tombeau de Saint Jacques qui se trouve dans la cathedrale

Super car nous pourrons ainsi visiter l’intérieur sans faire la queue pendant des heures 😉

Les orgues sont magnifiques. On a l’impression que les tuyaux d’orgues s’envolent vers le ciel. Cela fait une belle perspective avec les voûtes et les colonnes.

Une belle chapelle

Le Maître-autel est surmonté d’une statue de Saint Jacques (13ème siècle).

Suspendu, nous apercevons le botafumeiro. Il s’agit d’un encensoir géant (1,50 m de haut et 53 kg). Il fut exécuté par l’orfèvre Losada en 1851. Grâce à un système de poulie, il est balancé dans les airs par huit hommes. Pendant qu’on le balance comme s’il s’agissait d’un pendule, les huit hommes (tiraboleiros) donnent de la corde au point le plus élevé du mouvement et tirent sur elle au point le plus bas. On accroît ainsi l’oscillation de l’encensoir pour l’élever à 20,6 mètres de haut dans la voûte, en formant un arc de 65 mètres tout au long du transept, depuis la porte de la Azabachería jusqu’à celle de Platerías. Il passe au ras du sol à une vitesse de 68 km/h en laissant derrière lui un fin sillage de fumée d’encens.

Durant le Moyen Âge puis à la Renaissance, cet encensoir avait pour objectif de parfumer la cathédrale en raison du nombre important de pèlerins 😜

Les visiteurs peuvent contempler la singulière cérémonie du botafumeiro uniquement lors de célébrations liturgiques spéciales et pendant l’Année Sainte Compostellane, au cours de la messe du pèlerin qui se déroule tous les jours à 12 h. Malheureusement, nous ne l’avons pas vu fonctionner.

En dehors du sanctuaire qui est exubérant de dorures, la nef principale et le transept sont très sobres.

Après cette visite de la cathédrale, nous poursuivons notre découverte par l’Hostal dos Reis Catholicos. Cet ancien hôpital pour pèlerins fondé en 1486 par Isabelle de Castille et Ferdinand d’Aragon abrite de nos jours un hôtel Parador, le plus luxueux de la ville.

Les 10 premiers pèlerins qui arrivent chaque jour à St Jacques ont droit à trois repas gratuits.

Belle vue sur les ruelles et façades de la ville depuis le bar-terrasse de l’hôtel

1500000 m2 de parc et jardins agrémentent la ville. Nous n’en parcourerons que quelques-uns.

Au grès de nos déambulations, nous découvrons… des pin-up 😜

De jolis points de vue

Un eucalyptus dans toute sa splendeur

Un kiosque à musique

Quelques fontaines

Une rencontre étonnante 😜

Une église bien seule….

Une curiosité : un ensemble de tables et bans parfaitement adaptés à la pente, qui plus est variable, de la rue. Amusant, et bien conçu. Il n’y a pas deux pièces identiques.

Quizz : Rien de tel que les fesses pour… 😂

Le marché sur la plaza da Abastos qui malheureusement était fermé.

Le monastère et l’église de San Paio de Antealtares que nous n’avons pas pu visiter en raison d’un séminaire épiscopal.

Le couvent de San Francisco de Santiago

Dernier regard sur Santiago avant de reprendre le chemin du retour.

L’entrée du cimetière général sur les hauteurs de la ville.

A priori, il n’a pas beaucoup servi par rapport aux infrastructures mises en place.

Retour au camping avec une belle vue sur la Cité de la Culture de Galice

En retournant au camion, un couple d’allemands très intéressés par le véhicule et nos voyages vient à notre rencontre. Nous passerons un moment d’échanges très sympathiques et nous espérons nous recroiser au Portugal afin de passer un plus long moment ensemble.

2 Commentaires
  1. Mon choix est pour la pin-up du milieu.
    L’homme “bleu” pourrait-il avoir la barbe aussi fournie que son comparse ?
    Son genou ne doit pas trop plaire, il est moins luissant que celui de son compagnon de banc.

    1. 🤣🤣🤣 c’est surtout que personne n’a le droit de lui faire du genou car la pin-up veille 😇

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